fondation-djigui-koutouba.        Retirés dans le nord du pays, Kotouba et Gbahanla restent des villages qui auront marqué leur époque par des
décisions très importantes. Parmi celles-ci figurent les choix de la scolarisation de la jeune fille et de la lutte contre les Mutilations Génitales Féminines (une pratique très courante parce qu’ayant des fondements dans la coutume).

Pendant la mission de la délégation de la FDGE le mois de Mars dernier dans la ville d’Odienné, les représentants se sont rendus au cœur de ces villages désertés désormais par les jeunes filles qui, à  l’époque pouvaient être perçues à chaque coin de la rue. Ces dernières ont quitté le village, les parents pour se rendre en ville en raison du manque d’établissement secondaire dans leur village natal. Une situation difficile pour les parents mais qui s’y adaptent car ayant compris la valeur de la scolarisation de la jeune fille.

Les villages de Gbahanla et de Kotouba ont accepté de s’allier à la Fondation Djigui La Grande Espérance (FDGE) pour un changement de mentalités. Ils ont accepté de dire ‘’NON’’ aux Mutilations Génitales Féminines et ‘’OUI ‘’ à l’autonomisation de la femme depuis une dizaine d’années.

Cette visite de la délégation de la FDGE a permis de constater la bonne marche des sensibilisations antérieures menées par la FDGE auprès de ces populations. Elles s’engagent aujourd’hui encore plus que jamais à continuer cette lutte pour le bien-être de tous.

Le chef du village de Gbahanla Ainsi que celui de Kotoubaont renouvelé à cet effet leur adhésion à une sensibilisation plus ouverte. Ils prévoient inviter les villages voisins à réviser la situation des cas de VIH/Sida,  de la situation de la femme/ Jeune fille, etc.

Après l’expérience vécue, ils attestent de l’importance de cette lutte pour un monde meilleur.

Rasmata B.