fondation-djigui-photo-groupe       La Fondation Djigui en collaboration avec l’UNICEF a pris à bras le corps les problèmes inhérents à la question des enfants. De plus en plus le gouvernement en général et en particulier le Ministère de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l’Enfant (MSFFE), mène une lutte acharnée afin de permettre l’établissement d’actes de naissances des enfants non déclarés. Aussi, la question des violences faites aux enfants ne reste pas en marge de ce combat pour le bien être de l’enfant.
La Fondation Djigui, la grande espérance, a posé ses valises le 10 OCTOBRE 2014 dans la région du Kabadougou. Odienné et Gbéssesso ont bénéficié de 3 jours de sensibilisation dans le cadre du projet de lutte contre les violences faites aux enfants et déclaration des actes de naissance. Ce projet a vu la participation de l’UNICEF et la présence effective des sous-préfets de ces deux localités.

La déclaration et l’enregistrement des naissances, l’inscription officielle dans les registres d’état civil, établissent au regard de la loi l’existence de l’enfant et fournissent les fondations permettant de préserver ses droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels. Cette déclaration lui octroie une identité et permet de l’inscrire dans un cadre juridique au même titre que ces paires. Selon l’UNICEF, L’article 7 de la Convention relative aux droits de l’enfant spécifie que tous les enfants ont droit à l’enregistrement de leur naissance sans discrimination. Toujours selon l’UNICEF, Connaître l’âge d’un enfant est essentiel pour pouvoir le protéger contre le travail des enfants, le risque d’être arrêté et d’être traité en tant qu’adulte dans le système judiciaire, contre la conscription forcée dans les forces armées, le mariage, la traite d’êtres humains et l’exploitation sexuelle.